Brexit sans accord : les mesures pour le transport routier

Le brexit approche à grand pas et le no deal semble se profiler à l’horizon. Récemment, Theresa May reportait le vote du Parlement.

Mercredi, la commission européenne annonçait 14 mesures en cas de non deal pour limiter les frais dans certains secteurs.

Brexit sans accord ?

Le 29 mars 2019 approche à grands pas et l’Union européenne s’inquiète d’un no deal. Pour Jean-Claude Juncker  « Les risques d’une sortie désordonnée de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sont clairs. Ce serait une catastrophe absolue ».

Pour tenter d’y remédier, l’UE (Union Européenne) répertoriait les secteurs d’activités impactés en cas de sortie sans accord. Ces mesures concernent les services financiers, le transport de marchandises et aérien, les douanes, le climat, et les citoyens.

No deal : les mesures pour le transport routier

Pour commencer, la sortie de l’Union Européenne sans accord aura des conséquences dans le transport de marchandises. Pour tenter de limiter les perturbations, l’UE autorise les transports de marchandises britanniques pour une durée de 9 mois. Cependant, la commission précise « Il est toutefois essentiel que les États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour être en mesure d’appliquer le Code des douanes de l’Union et les règles pertinentes en matière de fiscalité indirecte à l’égard du Royaume-Uni ».

De plus, l’Union Européenne pose des conditions. Pour la CE, ces mesures restent « unilatérales » et doivent être réciproques.