La colère des transporteurs selon l’OTRE

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La colère des transporteurs selon l’OTRE

Dans un billet d’humeur, l’OTRE évoque les raisons de la colère des transporteurs liée à la concurrence déloyale et au dumping social du pavillon français, en partie. De plus en plus, les transporteurs français doivent faire face à des tarifs tirés vers le bas et à des pratiques illégales et tous veulent une concurrence régulée au niveau national, européen et international.

La concurrence déloyale et dumping social

Les PME du transport routier doivent faire face depuis de nombreuses années à une concurrence déloyale au niveau national, européen et international. Dans un sondage réalisé entre le 4 et 15 février dernier, l’Alliance professionnelle du transport routier avait mis en évidence que 95,2% des entreprises du secteur voulaient une unité des fédérations professionnelles sur le cabotage illégal, la concurrence déloyale des VUL venant de l’Est et 77,6% d’entre eux étaient prêt à se mobiliser pour se faire entendre. La colère des transporteurs est en partie liée au manque de contrôle sur : le temps de conduite et de repos (peu respecté par leurs homologues européens), sur les documents falsifiés, le cabotage illégal…

La colère des transporteurs, quelles solutions ?

Pour l’OTRE, il est clair qu’il faut « renforcer les contrôles et les rendre efficients » tout en simplifiant et en « complétant la loi par des mesures facilitant les contrôles ». L’OTRE préconise la mise en place d’une déclaration préalable de toutes les opérations de cabotage afin de vérifier lors d’un contrôle la conformité de la marchandise transportée avec la lettre de voiture, bien souvent falsifiée par les transporteurs étrangers. Au sein de l’Europe, il faudrait accentuer les contrôles et disposer d’un cadre juridique commun portant sur la réglementation transport et la réglementation travail. L’OTRE vous propose de regarder le reportage planifié dans l’émission Cash investigation du 22 mars prochain, à l’ouverture du SITL (semaine international du transport et de la logistique de Paris) pour comprendre l’ampleur du problème.

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