Transports : qui remplacera Alain Vidalies ?

Qui remplacera Alain Vidalies ?

C’est aujourd’hui qu’Edouard Philippe, Premier Ministre d’Emmanuel Macron doit annoncer la composition du gouvernement. Dans le secteur transports, la question que l’on se pose pour commencer c’est « y aura t-il un ministère des transports ? » Ensuite, la seconde question qui se pose est « qui remplacera Alain Vidalies ? »

Le secteur des transport attend beaucoup du quinquennat à venir notamment sur le plan européen. Dans son édito du 11 mai, l’OTRE a rappelé les grandes lignes promises par des représentants du nouveau président de la république.

On peut lire : « L’OTRE a pris bonne note lors de sa rencontre avec les représentants candidat vainqueur, pendant la campagne électorale, de l’engagement du rétablissement de l’exonération des heures supplémentaires. C’est une bonne nouvelle. Il en est de même pour la fixation d’un plancher et d’un plafond des indemnités prud’homales pour ne parler que de ces nouvelles mesures.

Mais au-delà des mesures sociales et fiscales qui s’annoncent, lors de notre rencontre, nous avons insisté surtout sur les enjeux européens, sur l’importance de ce qui se jouera à Bruxelles dans le cadre de la révision du Paquet routier et de la Directive détachement des travailleurs.

Des engagements ont été pris par le nouvel élu. Par écrit et antérieurement au 7 mai (Cf. (2) et (3)). L’OTRE sera vigilante à ce que les promesses soient tenues… Dès la nomination du gouvernement, le 15 mai prochain, une audience sera sollicitée auprès de celle ou de celui qui sera désormais en charge des transports. Sans confondre vitesse avec précipitation, il y a incontestablement, et chacun le sait, une urgence absolue à ce que la France reste présente et rappelle les exigences d’une concurrence libre et non faussée inscrite en lettres d’or au frontispice du fameux Traité de Lisbonne… Rien ne saurait justifier une forme de violence économique légalisée au nom d’un libéralisme ultra. Les pays de l’Union d’Europe occidentale l’ont compris en formant, à l’initiative française, l’Alliance. Puisse cette initiative ne pas être remise en cause par les nouvelles têtes de l’exécutif français. Faire autrement serait destructeur et loin des attentes exprimées.

Il en va d’une forme de modèle social et, osons l’expression, de civilisation… Il serait, encore une fois, suicidaire de l’oublier. »

Reste à savoir si nous aurons un secrétaire d’état aux transports ou un ministère dédié.

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